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Pour des raisons d'agir

Publié le par marquedeposee

Pour des raisons d'agir

Pour des raisons d’agir
Arrêter d’se mentir, r’garder la vie du bon côté,
Arrêter de toujours faiblir quand il s’agit de s’écouter.
Commencer à agir sur ce qui peut être changé,
Ne pas se laisser démolir par les fantômes du passé.
Querelles intestines écrivaient mon destin,
J’étais mal dans ma peau, est-ce assez pathétique ?
Des désirs qu’on dessine je n’en voyais rien
Que marques de couteau sur quelques bancs publics.
Des cœurs gravés, profonds, dans le bois, dans la pierre,
Dans le métal, toujours trop froid.
Aucun d’eux ne tiendront avant des vies entières,
Avant de faire le bon choix.
Alors à prendre à bras le corps,
D’abord les fautes d’existence,
Mettre tous ces démons dehors
Et continuer la résistance.
Enfin apprendre la leçon
De vie que d’autres savent lire,
Dans mes folies trouver raison
De m’éveiller, de réagir.

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Poètes de maintenant

Publié le par marquedeposee

Poètes de maintenant

Ils vivent à l'intérieur de vos rêves,
Ils se nourrissent de vos trêves,
De vos joies, de vos espoirs,
De chacun de vos souhaits,
C'est un endroit où je me sens
Si bien,
moi aussi entre vos mains..


Il y a des langages universels
Qui nous transportent
Et nous rassemblent
Au de là de nos querelles
Au de là de nos différences
L'amour se trouve dans chacun
de vos sourires,
Et vos rires deviennent feux d'artifices,
Qu'importe si tout cela n'est qu'éphemere,
Vos sourires donnent vit
À leurs textes ...


L'histoire ne retiendra peut-être
Pas leurs noms,
Mais d'une pensée à une autre
Votre joie, leurs mots,
Traverseront les temps,
Jusqu'à venir
par finir leurs courses intemporelles,
Au coeur de vos mains,
Au fond de votre regard,
Pour nourrir de leurs mots d'amour vos pensées,
Et panser vos meaux d'amour
pour rendre encore plus belles
vos journées...


On les appelle les poètes d'autrefois,
de demain,
de maintenant,
Juste là pour faire vibrer votre âme,
Et pour ne jamais oublier
Que la beauté est partout
À qui prend le temps de la regarder...


Chaque être humain sur cette Terre
Détient en son coeur
un pouvoir extraordinaire
Celui d'aimer et de transmettre
Cette étincelle qui fait battre
Un peu plus fort
L'intérieur de vos coeurs,
Pour finir par se propager
Au de là de l'instant présent
Vers nos demains peut-être
et vers nos jours d'après,
Remplir nos coeurs d'espoir,
Là est leurs devoirs...


H G Wells avait raison
La machine à voyager
Dans le temps existe depuis toujours,
Elle se trouve là,
à l'intérieur de vos pensées...
Un sentiment d'amour ne disparaîtra jamais,
Tant que celui-ci se propagera
De coeurs en âmes,
Cet amour là, vivra,
aujourd'hui, demain et les jours prochains,
Traversera le temps et les époques
Pour finir sa course Intemporelle
Entre vos mains, avant de repartir
Vers d'autres horizons lointains
L'âme des poètes, jamais ne disparaît ...

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fuyez!!!

Publié le par marquedeposee

fuyez!!!

Fuyez les adultes
Qui se prennent
Pour des grands
Ne vous laissez pas
Attraper par le temps
Ni vos cheveux blancs
Courez vite, sans vous retourner
Sans vous soucier
De votre âge palpitant
Et gardez dans vos yeux
Votre émerveillement
Éclats de la jeunesse
Il y a des kidnappeurs
De rêves possibles
Des voleurs d'enfances
Qui vous emmènent
Dans le monde des adultes
Tristement emprisonné
Restez des évadés
De la prison des femmes
Ou du cachot des hommes
Le monde est à vous
Sans frontière possible
Foncez vers votre horizon
Ne perdez jamais
Vos rêves tendres
Au coin de votre vie
La vie est magique
Et le chemin funeste
Mais riez de tout
Tout les jours nouveaux
Sont des enfants heureux
Des gavroches insouciants
Fuyez les adultes
Et leurs nuits mornes
Dormez sous les étoiles
Grimpez aux arbres
Pour toucher vos envies
Posées sur les cimes heureuses
Dans le monde des grands
Restez des grands enfants
Qui défient le temps
L'avenir est là
Mais ne changez pas
Restez des enfants brillants

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Le printemps

Publié le par marquedeposee

Le printemps


Dans un léger grincement
Ma porte s’ouvrit légèrement
Sous la poussée du vent
Piégeant dans son entrebâillement
La tiédeur d’un premier rayon
La pièce semblait coupée en deux
D’un coup de crayon
Puis subitement
Dans un éclair éblouissant
La lumière du jour
Entra dans ma maison
Dehors le temps avait changé de vêtement
Et ta nudité rendit à l’hiver son dernier frisson …

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La vie m'a appris...

Publié le par marquedeposee

La vie m'a appris...




A dire adieu à des gens que j’aime, sans les supprimer de mon cœur.
A dire que tout va bien quand ce n’est pas vrai, afin que je puisse croire que cela va changer.
A me taire pour mieux écouter.
A apprendre de mes erreurs, après tout, je peux toujours faire mieux.
A lutter contre l’injustice.
A sourire quand ce que je désire le plus, c’est crier tous mes chagrins au monde.
A pardonner inconditionnellement parce j’ai déjà eu besoin de ce même pardon.
A rêver éveillée et ouvrir les yeux devant la réalité.
A profiter de chaque instant de bonheur.
A pleurer sans avoir honte de me montrer.
A regarder et entendre les étoiles, bien que je ne sois pas en mesure de les comprendre.
A apprécier le charme du soleil couchant et croire au lendemain.


Oui la vie m’a appris …

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Amour défuntes

Publié le par marquedeposee

Amour défuntes


Je pars vers le lointain, bien plus loin que l'oubli,
Chassée, proscrit, exclue, repoussée de ton monde.
Les heures du Temps n'ont pourtant pas affaibli
Mon sentiment qui croît en supportant l'immonde.
Et ce courant glacé, pétri entre tes doigts,
Venu de la toundra, des steppes de ton âme,
Me blessant, envahit le moindre des endroits
De mon corps, mon esprit, morcelé par l'infâme.
Mon cœur est devenu ce stérile désert
Qui ne peut retenir la plus petite larme.
Du tendre mot, du verbe, il n'en sera plus disert ;
Dans sa sombre lumière il a perdu son charme.
Le rêve, disparu, fait place aux cauchemars
Et même le soleil n'envoûte plus mon ombre ;
Ingrate devenue, en ses quartiers épars,
Saison après saison, dans le noir elle sombre.
Je chois et je descends plus bas que les Enfers.
À son feu infernal tu m'y brûles, consumes
Et dans ma solitude, attaché à ses fers
Je ne puis m'échapper de ses épaisses brumes.
Je n'entends que le bruit du silence qui sourd
Dans l'errance des jours qui vont jusqu'à l'usure.
Le regard tout en mon moi s'enfonce et devient gourd ;
De l'abime bondit toute sa démesure.
Ta place dans mon âme est un de mes plus beau poème.
Ma raison divagante a donné au rêveur
D'aviver des douleurs cruelles et non feintes.
Ma folie, insensée, à perdu ta faveur
Pour donner son prélude à nos amours défuntes.

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illusions altérées...

Publié le par marquedeposee

 illusions altérées...


Pour le passé inexistant, pour les lendemains inconnus
Pour le présent qui déjà fuit
Pour le temps déjà perdu
Et celui qui va se perdre
Pour apaiser nos coeurs
Qui bientôt vont s'endormir
Puis ensuite devront mourir
Sans avoir cessé de souffrir


Cette absence totale d'affection
Même sans acte à proprement dit
Je m'attendais à un minimum de considération
Désolée monsieur j'ai pas saisi...


Pour ce que nous sommes
Pour tuer le mal
Pour ne plus être seuls et renforcer les liens
S'aimer, devenir amis??
Bien intentionnés et tout ce qui s'en suit
Je vous remercie
J'ai ce qu'il faut tout près d'ici


Ce sit in et cette balkanisation
Me relater la vie d'autrui
J'attendais un peu plus d'attentions
dans des draps nus j'ai dormi
émue par tant d'ennui...
Parce que c'est notre destin
Il ou elle n'a pas luit




suis vraiment désolée
Mes plaies vont se cicatriser
Ne vous en faites pas ça va aller
J'ai appris à me soigner
Mais monsieur amis est une lubie
Vous voir accompagné
Nan ça m'flinguerais




me voilà à nouveau divaguer...


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insomnie

Publié le par marquedeposee

 

Insomnie

 

Insomnie, impalpable Bête !

N'as-tu d'amour que dans la tête ?

Pour venir te pâmer à voir,

Sous ton mauvais oeil, l'homme mordre

Ses draps, et dans l'ennui se tordre !...

Sous ton oeil de diamant noir.

 

Dis : pourquoi, durant la nuit blanche,

Pluvieuse comme un dimanche,

Venir nous lécher comme un chien :

Espérance ou Regret qui veille.

A notre palpitante oreille

Parler bas... et ne dire rien ?

 

Pourquoi, sur notre gorge aride,

Toujours pencher ta coupe vide

Et nous laisser le cou tendu,

Tantales, soiffeurs de chimère :

- Philtre amoureux ou lie amère

Fraîche rosée ou plomb fondu ! -

 

Insomnie, es-tu donc pas belle ?...

Eh pourquoi, lubrique pucelle,

Nous étreindre entre tes genoux ?

Pourquoi râler sur notre bouche,

Pourquoi défaire notre couche,

Et... ne pas coucher avec nous ?

 

Pourquoi, Belle-de-nuit impure,

Ce masque noir sur ta figure ?...

- Pour intriguer les songes d'or ?...

N'es-tu pas l'amour dans l'espace,

Souffle de Messaline lasse,

Mais pas rassasiée encor !

 

Insomnie, es-tu l'Hystérie...

Es-tu l'orgue de barbarie

Qui moud l'Hosannah des Élus ?...

- Ou n'es-tu pas l'éternel plectre,

Sur les nerfs des damnés-de-lettre,

Raclant leurs vers - qu'eux seuls ont lus.

 

Insomnie, es-tu l'âne en peine

De Buridan - ou le phalène

De l'enfer ? - Ton baiser de feu

Laisse un goût froidi de fer rouge...

Oh ! viens te poser dans mon bouge ! ...

Nous dormirons ensemble un peu.P1260753-copie-1

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J'ai fait un rêve,

Publié le par marquedeposee

J'ai fait un rêve,


Le rêve d’un monde rempli d’amour,
Se fortifiant de jour en jour,
Par des « je t’aime » et des « toujours »
Auxquels personne ne serait sourd …


J’ai fait un rêve,
Le rêve d’une terre toute en couleurs,
Ou règneraient calme et douceur,
Ou s’installerait le bonheur,
Et la justice dans tous les cœurs.


J’ai fait un rêve,
Le rêve d’un pays sans frontière,
Qui ferait sauter les barrières,
D’indifférence et de misère,
Ou il n’y aurait plus de guerre.


J’ai fait un rêve,
Le rêve d’un beau matin d’été,
Chacun serait émerveillé,
Par la nature et sa beauté,
Par l’homme et son humanité.


J’ai fait un rêve,
J’ai dû rêver tout éveillée,
Au bonheur, à la liberté,
Ą la paix, à l’égalité,
Si seulement c’était la réalité.

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